Météores

Par la superposition de motifs de dalles d’écrans cassés photographiés par l’artiste, et de textures et contours de rochers glanés sur le web, cette série d’images imprimées sur dibond crée un lien entre technologique et minéral, obsolescence programmée et permanence de la matière sans cesse transformée.

Poussière de quartz redeviendra poussière.

Antique et futuriste à la fois, il s’agit bien d’une collision des âges et des esthétiques, du temps des machines contre le temps des pierres.

Depuis le monolithe de Kubrick, déjà lisse comme un écran, les roches s’érigent ou tombent du ciel pour faire advenir prophéties et catastrophes. Suspendues et comme flottantes, défiant gravité et pesanteur, les objets se doublent d’ombres portées pour troubler les perspectives et dimensions. Territoires à conquérir ou contours d’îles vues de haut, le spectateur est libre d’y trouver son échelle et son rapport au monde.

By layering photographs of broken LED screens with textures and outlines of rocks found on the internet, this series of images printed on dibond creates a bridge between the technology and the mineral world, programmed obsolescence and the immutable aspect of the material which is in constant transformation.

Quartz dust to dust.Ancient and futurist at the same time, as periods and aesthetics collide, the machine age versus the Stoneage.

Since Kubrick’s Monolith, already smooth like a screen, the rocks rise up or fall from the sky either forseeing or foreshadowing the future. Suspended as though floating, defying gravity, they cast shadows that disrupt both the scale and the perspective. Territories to be conquered or outlines of islands from above, the spectator is free to define the scale and their connection to this world.

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